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Louis-Philippe Dalembert, lauréat 2017 du Prix France Bleu .

jeudi 10 mars 2016

NOUVELLE: "Le Coin de Lou", J’ai baisé avec mon boss !

Lou
N.D.L.R.- Lou est femme, épouse, mère et artiste aux multiples talents. Quand elle ne transforme pas les visages avec son talent pour le maquillage, elle cuisine pour une première communion et à ses heures, elle prend sa plume. Elle a l’art de jouer avec les mots, de les agencer et d’inventer des histoires agréables, touchantes et palpitantes.
Ses mots, qu’elle tisse sur du papier deviennent textes et soudain une aventure est née. Quand on commence à la lire on ne s’arrête pas, elle vous tient en haleine jusqu’au bout. Une longue histoire d’amour entre une femme et ses idées, auxquelles elle donne vie sur du papier est née.
CANAL+HAITI & DIASPORAMA-HAITI, lancent la série de « Nouvelle* » intitulée: « Le Coin de Lou », qui  retiendra votre attention du début à la fin de chaque capsule hebdomadaire. Ces récits sont les purs produits de l’imagination fertile de l’auteure. Sponsors à vos marques.
*Une nouvelle est un récit court. Apparu à la fin du Moyen Âge, ce genre littéraire était alors proche du roman et d’inspiration réaliste, se distinguant peu du conte. À partir du xixe siècle, les auteurs ont progressivement développé d’autres possibilités du genre, en s’appuyant sur la concentration de l’histoire pour renforcer l’effet de celle-ci sur le lecteur, par exemple par un dénouement surprenant. Les thèmes se sont également élargis : la Nouvelle est devenue une forme privilégiée de la littérature fantastiquepolicière, romantique, érotique et de science-fiction.
 Les personnages et les situations de cet espace étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne serait que pure coïncidence.
AVERTISSEMENT: Cette« Nouvelle »-ci n’est pas tout-public, elle est réservée aux adultes averti(e)s et… interdite aux moins de 18 ans.
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J’ai baisé avec mon boss. Ah Bon, vous êtes surpris ? Vous voudriez me faire croire que je ne suis pas professionnelle… Si cela peut vous soulager, sachez que je l’ai fait en dehors des heures de bureau. Je sais que cela n’a rien de catholique et je ne suis pas en train de me confesser.

Cet homme me faisait envie depuis longtemps…, je me sens prédatrice en le regardant. C’est un beau mâle, à la fière allure, intelligent, charmant et avisé. Il y a plus de trois ans depuis que nous travaillons ensemble, une collaboration très fructueuse. Ajouter un plus à notre relation ne devrait certainement pas déranger. Je suis fière de bosser avec un leader aussi dynamique, qui pousse son équipe à donner le meilleur d’elle-même.

Je ne suis pas amoureuse, je ne suis pas une briseuse de couple ou marchande de chatte. Je suis une superbe jeune femme qui n’a pas voulu continuer à limiter ses désirs quand l’occasion s’est présentée. Il ne m’a pas fait des avances quoiqu’il soit très attiré par moi. Qui sait, il avait peut-être peur que je me sente vulnérable, exploitée comme c’est souvent le cas dans ce genre de situations. Mon Cher, n’hésitez pas à abuser de mes rondeurs, je les courbe devant vous.

Nous sommes les derniers à finaliser ce rapport pour présenter ce projet à un de nos plus grands clients. L’enjeu est crucial parce qu’il pourrait agrandir le champ d’expertise de notre compagnie et nous rapporterait gros. Il commande un souper dans un resto marocain de la ville, je nous sers du vin de notre réserve. Nous discutons pour peaufiner notre travail en appréhendant les éventuelles questions que le client pourrait nous poser. Nous avons un point en commun : nous sommes compétitifs. Alors, à chacun notre tour, nous essayons de coller l’autre. Intéressant !  On s’est lâché entre nous, l’alcool et l’ambiance aidant.

Vers huit heures, la boucle est bouclée, les perfectionnistes que nous sommes étaient plus ou moins satisfaits de nos avancées. Je nettoie la table de notre petite salle de conférence, mon chemisier en soie frôle son visage… quand je me tourne, c’est au tour de mes cheveux de le caresser. Nos yeux se croisent, les désirs refoulés, les compliments et les remarques ambigus des mois écoulés ne nous ont pas laissés dupes.

Il m’attire à lui en se mettant debout tout en admirant la naissance de mes seins qui bougent au même rythme que les battements accélérés de mon cœur. Une main à ma taille, l’autre entre mon cou et mes oreilles attire mon visage vers le sien. Il me penche comme pour danser un Kizomba, je me soulève avec ce mouvement pour installer mes fesses sur la table. Mes cuisses s’ouvrent en face de la fermeture éclair qui parait prête à céder au durcissement de son membre. Je caresse mes cheveux pendant que je dirige sa tête vers ma poitrine plantureuse. Il se laisse faire, ouvre un, deux boutons, me presse les seins et commence à me sucer les tétons. Il n’a plus besoin de guide, c’est un grand garçon. Je vais à la rescousse de son pénis que j’avoue avoir hâte de rencontrer enfin. Je le tiens, je le touche, je le fais reculer légèrement pour m’assurer que mon sens du toucher est aussi fiable que celui de ma vue. Mesdames, ce fut une superbe vue, il sourit en voyant le contentement mêlé à la surprise sur mon visage.

Nous commençons à nous embrasser fougueusement. Il passe ses doigts entre temps pour dégager ma culotte de mon vagin. Il glisse ses doigts dans mon antre chaud et humide, j’exsude la sensualité, cette fois la surprise est sienne. Nous sourions ensemble. Il joue une partition connue de lui seul avec ses doigts dans mon sexe, elle est plaisante et excitante.

Monsieur veut me coucher de dos sur la table, je le retiens et je me tourne en me cambrant pour lui offrir mon sexe avec en prime la vue de mes fesses. Je veux qu’il me domine, mais à ma façon. J’attrape mon sac et fais sortir un préservatif que je lui donne. Il s’empresse de l’enfiler et me pénètre doucement, mais fermement. Je bouge ma taille dans une danse langoureuse qui l’attise et augmente son rythme. Je retourne ma tête et le regarde dans les yeux, caresse son ventre et la naissance des poils sur son bas-ventre en titillant mon clitoris de l’autre main. Vous voyez, j’ai du talent et je suis multitâche, qui dit mieux, je suis une rude travailleuse. La pression monte. Il me tient plus fermement, m’imposant une position rigide. Il veut dominer la dominatrice que je suis. Je le laisse faire, il semble s’y connaître. Je ressens un plaisir fou, cette sensation d’extase traverse tout mon corps. Il caresse mon clitoris, m’enfourche plus profondément à chaque coup, je sens qu’il va jouir et moi aussi. Au début, mes cris étaient espacés, distinctifs et rauques, ils sont si rapprochés et aigus maintenant qu’on dirait que je découvre de nouvelles gammes de décibels. Entre-temps, sa cravate était longtemps partie et sa chemise grande ouverte. Nous n’avions plus aucun protocole, nous baisions. Monsieur me chevauche rageusement avec sa queue dans mon entrejambe pour au final jouir comme un lion qui marque son territoire.

Il se laisse tomber quelques secondes sur une chaise. Je me retourne pour le voir le visage et le corps en sueur malgré la climatisation. Je suis appuyée sur la table, il me couche dessus, fait monter mes jambes en les écartant. Il bouffe ma chatte comme un affamé, sans technique, sans cadence particulière. Sceptique au début, je ne tarde pas à voir comment sa méthode a porté fruit en jouissant à mon paroxysme en peu de temps. Il essuie ma sève de ses lèvres en se frottant légèrement sur l’intérieur de mes cuisses et finit avec la manche de sa chemise. Nous nous rhabillons sans dire un mot, vidons les lieux, et nous nous adressons les salutations habituelles dans le parking. Il me laisse le devancer. Je le regarde une dernière fois avant que nos routes se séparent. Son regard en coin et l’odeur du sexe dans la voiture me confirment que nous venons de baiser, et ce bien sûr, sans regret.


Crédit:  "Lou"